[1] David Martinez, "Humourricide (au premier degré)", HK Orient Extrême Cinéma, No 11, p. 53.



[2] Marco Bertolino & Ettore Ridola, John Woo. La violenza come redenzione, Genova : Le Mani, 1998.



[3] Idem, p. 23.



[4] Stephen Teo, Hong-Kong. The Extra Dimensions, Londres : BFI, 1997, p. 175.



[5] Giona A. Nazzaro & Andrea Tagliacozzo, Il cinema di Hong Kong. Spade, kung fu, pistole, fantasmi, Genova : Le Mani, 1997. Bérénice Reynaud, Nouvelles Chines. Nouveaux cinémas, Paris : Cahiers du Cinéma, 1999.



[6] David Martinez, op. cit., p. 52.



[7] Le plan long peut même constituer une pratique esthétique productive dans le contexte de la comédie, comme par exemple pour enregistrer une performance physique particulière dans sa continuité.



[8] Les comédies de John Woo se caractérisent en effet par un montage au rythme plutôt rapide.



[9] Dossier de presse du Far East Film Festival, 1999.



[10] Définition formulée par Aristote au début du chapitre V de sa Poétique : "La comédie est […] une imitation d’hommes sans grande vertu – non qu’elle traite du vice dans sa totalité, puisque le comique n’est qu’une partie du laid" (1449a).



[11] Seul Laughing Times n’était pas projeté, mais montré en vidéo sur demande.



[12] "Pourquoi les cinéastes se contentent-ils de traiter un seul genre à la fois ? Le public aime le drame, il aime rire aux éclats, il aime la fiction, il aime les histoires d’amour, il aime les énigmes policières... pourquoi ne pas combiner cela en un seul film qui aura cinq fois plus d’impact qu’un film ordinaire ? C’est la théorie de la multi-narration." "Michael Hui de A à Z", Cahiers du Cinéma, Spécial "Made in Hong Kong", Nos 362-363, septembre 1984, pp. 40-41.



[13] Aldo Lombezzi, "Problèmes de codification du comique cinématographique", Flashes sur le comique d’images, Questions de communication 8, Louvain-La-Neuve : Cabay, 1983, p. 43.



[14] Dossier "La comédie kung-fu", HK Orient Extrême Cinéma, No 10, Mars 1999, pp. 26-63.



[15] "C’est dans le domaine du cinéma que ces dimensions essentielles du comique que sont la déformation et l’inversion apparaissent et s’expriment d’une façon privilégiée." Guido Gola, "Le comique cinématographique : aspects d’une problématique", Flashes sur le comique d’images, op. cit., p. 23.



[16] Noël Carroll, "Notes on the Sight Gag", in Comedy/Cinema/Theory, Berkeley/Los Angeles/Oxford : University of California Press, 1991, pp. 25-26.



[17] Giona A. Nazzaro & Andrea Tagliacozzo, op. cit., pp. 27-30.



[18] Michael Hui avoue essayer de "placer un vrai bon gag toutes les minutes". Les comédies américaines contemporaines ne sont pour lui "pas assez drôles pour l’Asie". "Le public asiatique, lorsqu’il va voir une comédie, s’attend à se tordre de rire au bout de deux minutes et à rester plier en deux jusqu’au bout." Cahiers du Cinéma, Spécial "Made in Hong Kong", Nos 362-363, septembre 1984, p. 36.



[19] Alberto Pezzotta, Tutto il cinema di Hong Kong, Milano : Baldini & Castoldi, 1999, p. 223.



[20] Ibidem.



[21] Sur Games Gamblers Play (1974), The Private Eyes (1976) et The Contract (1978).



[22] Cité dans "John Woo on action comedies", Nickelodeon, No spécial 81-82. Avril 1999, p. 117 (catalogue du festival).



[23] C’est l’idée du " mécanique plaqué sur du vivant ", Henri Bergson, Le rire : essai sur la signification du comique, Genève : A. Skira, 1945 [1900].



[24] Mikhaïl Bakhtine, L'œuvre de François Rabelais et la culture populaire au Moyen Age et sous la Renaissance, Paris, Gallimard, 1978.



[25] Les comédies de John Woo peuvent d’ailleurs être interprétées comme "célébrant le type ordinaire, plutôt que le personnage héroïque qui avait été dominant dans le cinéma mandarin depuis plus de dix ans", selon les termes de Derek Elley, op. cit.. La plupart des héros de ces films appartiennent en effet à des catégories sociales peu élevées et sont perpétuellement en recherche d’argent et de nourriture. Plain Jane to the Rescue apparaît peut-être comme le film le plus marqué par un commentaire social, puisqu’il est consacré à la question du chômage.



[26] Simone Bedetti & Massimo Mazzoni, La Hollywood d’Oriente, Bologne : Puntozero, 1996, p. 45.



[27] Giona A. Nazzaro & Andrea Tagliacozzo, op. cit. pp. 27-30



[28] Petr Kral, "Le burlesque comme rituel", Humoresques No 6, Saint-Denis : Presses univ. de Vincennes, 1995, p. 3, [No spécial "Humour et cinéma"].



[29] Guido Gola, ibidem.



[30] Phénomène très fréquent au sein du cinéma hongkongais, où de nombreux comédiens mènent une carrière de chanteur pop, à l’instar des stars Andy Lau et Leslie Cheung. Signalons aussi que la chanson fait partie intégrante de tous les films produits à Hong Kong, où ne manque jamais un morceau de bravoure entièrement dévolu à une ritournelle.



[31] Woo apparaît dans quelques-uns de ses films, comme Hand of Death. Dans Follow the Star, il incarne le père d’une jeune fille apparaissant dans un flash-back parodique.



[32] Stanley Cavell, La projection du monde, Paris : Belin, 1999, p. 32 [trad. de The World Viewed. Reflections on the Ontology of Film, 1971].